Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

« La classe, l’œuvre » 2013

Le Ministère de l'Éducation nationale et le Ministère de la Culture et de la Communication ont souhaité s'associer pour mettre en place une action conjointe en direction des scolaires à l'occasion de la prochaine édition de la Nuit européenne des Musées du 18 mai 2013. Intitulée "La classe, l'œuvre ", cette action conjointe sera développée sur le site internet de la manifestation. Celui-ci présentera une œuvre d’un musée sélectionné dans chaque département. Pour le département de l’Hérault, le musée Fabre a été retenu et a choisi de mettre à l’honneur La rencontrede Gustave Courbet.

Les classes - primaire, collège et lycée - seront choisies en fonction de leur proximité géographique avec le musée pour permettre le contact direct avec l’œuvre. Des documents pédagogiques seront mis à disposition des enseignants et de leurs classes en téléchargement sur le site internet du musée ; par ailleurs des visites guidées seront organisées pour les classes volontaires.

Il sera proposé à ces classes d’enrichir la présentation de La rencontre en écrivant une notice libre sur ce que leur inspire l’œuvre. Les notices, d’une longueur d’environ 250 mots ou 1200 signes, devront être envoyées le 19 avril dernier délai à m.gaquerel@montpellier-agglo.com.

Les meilleures notices seront publiées sur le site de l’événement. Elles seront également apposées, dans le musée, à proximité de l’œuvre afin de constituer le support d'une médiation par les enfants à l'intention de leurs familles.

 

La rencontreLarencontre.jpg

Gustave COURBET

Ornans 1819 – La Tour-de-Peilz 1877

1854. Huile sur toile, 1,32 x 1,50 m. Montpellier, musée Fabre, don Bruyas 1868.

 

Tableau emblématique de la collection Bruyas du musée Fabre, La rencontre immortalise l’arrivée de Courbet à Montpellier, où il se rend en mai 1854 sur l’invitation de son ami. En fait, cette scène fictive évoque symboliquement l’accord tacite passé entre les deux hommes : Bruyas trouve sa place dans la société en tant que collectionneur et mécène ; Courbet a besoin d’un appui moral et financier pour préserver sa liberté d’artiste. Tous deux sont convaincus de l’importance du Réalisme pour l’avenir de la peinture. L’attitude hautaine du peintre saluant d’un air condescendant son mécène, les postures respectueuses et déférentes de Bruyas et de son domestique ont valu au tableau un succès de scandale. Si l’on ajoute à la cocasserie de la scène une originalité de composition et une grande qualité d’exécution, La rencontre ne peut que retenir l’attention.

 

Plus d’informations sur Gustave Courbet sur www.museefabre.fr rubrique « Etudier » puis « Ressources » puis « Autour des Collections Permanentes ».